À propos du cabinet

Qui suis-je ?

Je suis Florence CHATENET, psychopraticienne en thérapies cognitives et comportementales, praticienne EMDR/IMO, et fondatrice du Cabinet Flora Mentis à Oyonnax.

J’accompagne les personnes qui traversent une période difficile, qui souhaitent mieux comprendre leur fonctionnement, sortir de répétitions douloureuses, apaiser une souffrance émotionnelle ou retrouver des repères dans leur vie personnelle, relationnelle, familiale ou professionnelle.

Mon accompagnement s’adresse aux adultes, adolescents, enfants, parents, couples et séniors, en fonction de la demande, de la situation clinique et du cadre le plus adapté.

Les séances peuvent avoir lieu en présentiel à Oyonnax, dans l’Ain et le Haut-Bugey, ou en visioconférence, lorsque ce format est adapté à la situation, à la sécurité, à la confidentialité et au cadre légal applicable.

Un premier parcours consacré au conseil aux entreprises

Avant de me consacrer à l’accompagnement psychologique, j’ai exercé pendant vingt-deux ans dans le conseil aux entreprises.

Cette première partie de mon parcours professionnel m’a permis de développer une approche structurée, rigoureuse et attentive aux situations complexes. Les services que je proposais étaient de nature scientifique et exigeaient à la fois une expertise approfondie, une capacité d’analyse, une démarche méthodique et une attention particulière aux besoins des personnes accompagnées.

Au fil du temps, j’ai cependant ressenti un décalage croissant avec une approche des demandes qui me semblait devenir de moins en moins centrée sur l’humain, les interactions, la singularité des parcours et la qualité du lien.

J’ai alors souhaité orienter la suite de mon parcours vers un accompagnement plus directement tourné vers la personne, son histoire, ses émotions, ses relations, ses ressources et ses possibilités d’évolution.

Une reconversion guidée par l’humain, la méthode et les preuves scientifiques

Dans la continuité de mon parcours, j’ai souhaité continuer à accompagner les autres, mais dans un cadre plus humain, plus individualisé et plus directement centré sur la souffrance psychologique, les difficultés relationnelles, les comportements répétitifs et les ressources personnelles.

Je me suis donc formée aux thérapies cognitives et comportementales, ou TCC.

Les TCC sont une approche structurée qui permet de comprendre les liens entre :

  • les situations vécues ;
  • les pensées ;
  • les émotions ;
  • les sensations corporelles ;
  • les comportements ;
  • les évitements ;
  • les réactions automatiques ;
  • les conséquences à court et long terme.

Cette approche m’a particulièrement intéressée parce qu’elle propose un accompagnement concret, progressif, observable et centré sur des objectifs définis avec la personne.

Les TCC permettent de travailler de nombreuses difficultés : anxiété, attaques de panique, TOC, phobies, stress, dépression, sommeil, estime de soi, affirmation de soi, dépendance affective, troubles du comportement, difficultés scolaires, burn-out, addictions comportementales, douleurs chroniques ou encore accompagnement des transitions de vie.

Les TCC : une approche structurée, concrète et mesurable

Les thérapies cognitives et comportementales permettent d’analyser une difficulté de manière concrète.

Plutôt que de rester uniquement dans une explication générale, les TCC cherchent à comprendre ce qui se passe dans une situation précise :

  • qu’est-ce qui déclenche la difficulté ?
  • quelles pensées apparaissent ?
  • quelles émotions sont ressenties ?
  • quelles sensations corporelles accompagnent ces émotions ?
  • quels comportements sont mis en place ?
  • qu’est-ce qui soulage à court terme ?
  • qu’est-ce qui entretient la difficulté à plus long terme ?
  • quelles alternatives peuvent être testées progressivement ?

Cette démarche permet de construire un accompagnement structuré, avec des outils adaptés à chaque personne : tableaux de pensées, exercices d’exposition, activation comportementale, résolution de problème, travail sur les émotions, affirmation de soi, prévention des rechutes, routines, psychoéducation ou stratégies de régulation.

Mon objectif est d’aider la personne à mieux comprendre son fonctionnement, à retrouver du pouvoir d’agir et à disposer d’outils qu’elle pourra réutiliser dans d’autres situations.

La thérapie de soutien : un accompagnement personnalisé et ponctuel

Au cours de mon parcours de formation et de pratique, j’ai également appris à répondre aux besoins individuels grâce à la thérapie de soutien.

La thérapie de soutien peut être indiquée lorsque la personne traverse une période de doute, de surcharge, de stress, de fatigue émotionnelle, de deuil, de séparation, de transition professionnelle, de difficulté familiale ou de questionnement personnel.

Elle est parfois moins structurée qu’un protocole TCC classique, mais elle reste centrée sur l’écoute, la compréhension, la clarification et l’accompagnement de la personne dans ce qu’elle traverse.

Elle peut permettre :

  • d’être écouté dans un cadre confidentiel ;
  • de mettre des mots sur une situation difficile ;
  • de clarifier ses pensées ;
  • de mieux comprendre ses émotions ;
  • de prendre du recul ;
  • de retrouver des repères ;
  • de traverser une période de transition ;
  • de prévenir l’aggravation d’un mal-être ;
  • d’identifier ses ressources ;
  • de réfléchir à des décisions importantes ;
  • de retrouver progressivement de la stabilité.

Au Cabinet Flora Mentis, la thérapie de soutien peut être proposée seule ou associée à une orientation TCC, selon la demande et les besoins.

L’EMDR/IMO : accompagner certaines situations à dimension traumatique

J’ai également consacré une partie de ma pratique à l’EMDR/IMO, une approche qui peut être pertinente dans certaines situations à dimension traumatique.

Certaines expériences peuvent laisser une empreinte émotionnelle durable : agression, accident, humiliation, harcèlement, deuil brutal, violence, séparation difficile, événement médical, insécurité, choc professionnel ou relationnel.

Lorsque certains souvenirs restent très chargés, ils peuvent continuer à se manifester sous forme de :

  • reviviscences ;
  • images intrusives ;
  • cauchemars ;
  • évitements ;
  • hypervigilance ;
  • réactions corporelles intenses ;
  • peur persistante ;
  • honte ;
  • culpabilité ;
  • colère ;
  • sensation de danger ;
  • perte de confiance.

L’EMDR/IMO peut aider à retraiter certains souvenirs ou situations qui restent émotionnellement bloqués, lorsque la personne est suffisamment stabilisée et que ce travail est adapté à sa situation.

Avant tout travail de retraitement, une phase d’évaluation, de préparation et de stabilisation est nécessaire. L’objectif est de respecter le rythme de la personne, sa sécurité émotionnelle et ses ressources.

Formations et certifications

Mon parcours d’accompagnement s’appuie sur une formation progressive, structurée et orientée vers des approches concrètes, mesurables et centrées sur la personne.

2025 — Praticien en intégration par les mouvements oculaires EMDR/IMO

Certification internationale en EMDR/IMO.

Formation complète comprenant 15 modules et environ 200 heures de formation.

Cette formation me permet d’accompagner certaines situations à dimension traumatique, lorsque ce travail est adapté à la personne, à son niveau de stabilisation émotionnelle et à son contexte clinique.

L’EMDR/IMO peut être mobilisé notamment lorsque des événements douloureux continuent à provoquer des réactions émotionnelles, corporelles ou relationnelles importantes : reviviscences, images intrusives, hypervigilance, évitements, honte, culpabilité, peur persistante ou sensation de danger.

2025 — Spécialiste du stress post-traumatique

Certification internationale consacrée aux troubles liés au stress post-traumatique.

Les troubles liés au stress post-traumatique peuvent survenir après des événements traumatisants tels que des agressions, accidents graves, violences, deuils brutaux, événements médicaux difficiles, harcèlement ou situations d’insécurité.

Cette spécialisation permet d’approfondir la compréhension du psychotraumatisme, des réactions post-traumatiques, des mécanismes d’évitement, d’hypervigilance, de reviviscences, de dissociation, de honte, de culpabilité et de perte de sécurité intérieure.

2025 — MOOC Santé mentale périnatale : au cours des 1000 premiers jours

Formation autour de la santé mentale périnatale, des troubles psychiques périnataux, de la parentalité et des enjeux psychiques de la rencontre parents-bébé.

Cette formation vient soutenir l’accompagnement des périodes de vulnérabilité liées à la grossesse, au post-partum, à la parentalité, aux ajustements familiaux, à l’anxiété parentale, à la dépression périnatale ou aux difficultés émotionnelles autour de l’arrivée d’un enfant.

2024 — Certification troubles du sommeil par la psychothérapie

Certification obtenue auprès de l’Ordre des psychologues du Québec, consacrée aux troubles du sommeil et à leur prise en charge psychothérapeutique.

Cette formation permet d’accompagner les personnes présentant des difficultés d’endormissement, des réveils nocturnes, des réveils précoces, une anxiété du sommeil, des ruminations nocturnes ou une insomnie persistante.

Les approches psychothérapeutiques du sommeil, notamment inspirées de la TCC-I, peuvent aider à travailler les habitudes de sommeil, les comportements qui entretiennent l’insomnie, la pression de sommeil, les horaires, les pensées anxieuses et les associations négatives avec le lit.

2024 — Certification arrêt du tabac par les thérapies cognitives et comportementales

Certification internationale centrée sur l’arrêt du tabac par les TCC.

Cette formation aborde l’arrêt du tabac comme une conduite addictive, avec des mécanismes de craving, d’habitudes, de pensées automatiques, de situations à risque, de renforcement, de prévention des rechutes et de gestion des envies.

Les outils travaillés peuvent également être transposés à d’autres comportements addictifs ou compulsifs, lorsque cela est adapté à la situation clinique.

2024 — Certification psychopraticien

Certification internationale de psychopraticien.

Ce cursus comprend 27 modules complets, associant théorie, techniques, méthodes et outils d’accompagnement. Il permet de structurer une pratique centrée sur l’écoute, la compréhension de la personne, l’analyse des difficultés et la mise en place d’outils adaptés.

Cette formation constitue une base importante de mon accompagnement, en articulation avec les TCC, la thérapie de soutien, l’EMDR/IMO et les approches centrées sur les besoins de la personne.

Qu’est-ce qu’un psychopraticien ?

Le terme psychopraticien désigne un professionnel de l’accompagnement psychologique formé à des méthodes de compréhension, d’écoute et d’intervention auprès des personnes en difficulté psychique, émotionnelle, relationnelle ou comportementale.

Le psychopraticien accompagne la personne dans ce qu’elle traverse : anxiété, stress, perte de confiance, difficultés relationnelles, dépendance affective, burn-out, deuil, troubles du sommeil, traumatismes, comportements répétitifs, difficultés parentales ou transitions de vie.

Son rôle est d’offrir un espace confidentiel, structuré et bienveillant, permettant de mieux comprendre les difficultés, de repérer les mécanismes qui les entretiennent et de construire progressivement des pistes d’évolution.

Le psychopraticien est également formé au repérage des signes d’alerte psychologiques importants. Il ne remplace pas un médecin, un psychiatre, un psychologue clinicien, un neuropsychologue ou un service spécialisé, mais il doit savoir identifier les situations qui nécessitent une orientation prioritaire ou complémentaire.

Ces signes d’alerte peuvent concerner notamment :

  • idées suicidaires ;
  • automutilations ;
  • mise en danger ;
  • violences subies ou exercées ;
  • symptômes psychotiques ;
  • hallucinations ;
  • confusion ;
  • perte de contact avec la réalité ;
  • épisode maniaque ou hypomaniaque suspecté ;
  • dépression sévère ;
  • trouble alimentaire sévère ;
  • addiction importante ;
  • sevrage à risque ;
  • traumatisme récent avec sidération importante ;
  • dissociation importante ;
  • troubles du comportement sévères ;
  • danger pour un mineur ;
  • suspicion de maltraitance ;
  • troubles cognitifs nouveaux ou évolutifs ;
  • situation nécessitant un avis médical ou psychiatrique.

Dans ces situations, le psychopraticien ne travaille pas seul. Il peut recommander une orientation vers un médecin traitant, un psychiatre, un pédopsychiatre, un psychologue, un neuropsychologue, un service hospitalier, un CMP, un CMPP, une Maison des adolescents, un CSAPA, un centre spécialisé ou un service d’urgence, selon la situation.

Dans ma pratique, cette vigilance clinique est essentielle. Elle permet de proposer un accompagnement adapté lorsque la situation relève de mon champ d’intervention, et d’orienter vers les professionnels compétents lorsque la sécurité, le diagnostic, le suivi médical ou la prise en charge spécialisée doivent être prioritaires.

Mon accompagnement repose principalement sur les thérapies cognitives et comportementales, la thérapie de soutien, la thérapie des schémas et l’EMDR/IMO, lorsque ce travail est adapté à la situation.

Psychopraticien, psychologue, psychiatre, psychothérapeute : quelles différences ?

Il existe plusieurs professionnels de l’accompagnement psychologique ou de la santé mentale. Leurs formations, leurs cadres d’exercice et leurs champs d’intervention ne sont pas identiques.

Le psychologue

Le psychologue est un professionnel dont le titre est réglementé en France. L’usage du titre de psychologue est réservé aux personnes titulaires de diplômes universitaires spécifiques en psychologie permettant l’exercice professionnel de ce titre.

Le psychologue peut réaliser des évaluations psychologiques, des bilans selon sa spécialisation, des accompagnements psychologiques et des psychothérapies selon sa formation complémentaire.

Le psychiatre

Le psychiatre est un médecin spécialisé en psychiatrie.

Il peut poser un diagnostic médical, prescrire des médicaments, proposer ou coordonner une prise en charge médicale, demander une hospitalisation si nécessaire et suivre des troubles psychiatriques sévères.

Il est le professionnel médical de référence en cas de dépression sévère, risque suicidaire, trouble bipolaire, symptômes psychotiques, troubles graves du comportement, addictions sévères, troubles alimentaires sévères ou situation nécessitant une prescription ou une surveillance médicale.

Le psychothérapeute

Le titre de psychothérapeute est également réglementé en France. Son usage est encadré et réservé aux professionnels répondant à des conditions précises de formation et d’inscription sur un registre spécifique.

Il est donc important de ne pas confondre le titre de psychothérapeute avec d’autres appellations professionnelles.

Le psychopraticien

Le titre de psychopraticien n’est pas réglementé de la même manière que les titres de psychologue, psychiatre ou psychothérapeute. Il ne correspond pas à un diplôme d’État unique.

Il peut cependant désigner un professionnel formé à des approches spécifiques d’accompagnement psychologique, ainsi qu’au repérage des signes d’alerte nécessitant une orientation médicale, psychiatrique, psychologique ou spécialisée.

Dans ma pratique, cette vigilance fait partie du cadre d’accompagnement. Lorsque la situation dépasse mon champ d’intervention, lorsqu’un diagnostic médical est nécessaire, ou lorsqu’il existe un risque pour la sécurité de la personne ou de son entourage, une orientation vers les professionnels compétents est recommandée.

Dans un souci de clarté, j’indique mon cadre d’intervention, mes formations et les approches que j’utilise : TCC, thérapie de soutien, thérapie des schémas et EMDR/IMO.

Les points forts d’un accompagnement par une psychopraticienne formée aux TCC et à l’EMDR/IMO

Mon accompagnement s’appuie sur plusieurs points forts.

Une approche centrée sur l’humain

L’accompagnement ne se réduit pas à un symptôme. Chaque personne arrive avec une histoire, un contexte, des émotions, des relations, des ressources, des fragilités et des besoins spécifiques.

L’objectif est de comprendre la personne dans sa globalité, sans jugement, en respectant son rythme et ses valeurs.

Une démarche structurée et concrète

Les TCC permettent d’analyser les difficultés de manière concrète : situation, pensée, émotion, sensation corporelle, comportement et conséquence.

Cette structure aide à mieux comprendre ce qui se répète et ce qui entretient la souffrance. Elle permet également de construire des objectifs clairs et des outils réutilisables dans le quotidien.

Un accompagnement mesurable et progressif

Les TCC permettent souvent de suivre l’évolution des difficultés au fil du temps : intensité des émotions, fréquence des crises, niveau d’évitement, qualité du sommeil, comportements répétitifs, exposition progressive, estime de soi, niveau d’anxiété ou progression des objectifs.

Cette dimension mesurable aide la personne à observer ses progrès, même lorsqu’ils sont progressifs.

Des outils directement utilisables

L’accompagnement peut inclure des outils concrets :

  • tableaux de pensées ;
  • analyse fonctionnelle ;
  • exercices d’exposition ;
  • activation comportementale ;
  • résolution de problème ;
  • travail sur les émotions ;
  • stratégies de régulation ;
  • exercices d’affirmation de soi ;
  • prévention des rechutes ;
  • routines ;
  • supports de psychoéducation ;
  • travail sur les schémas relationnels.

Ces outils peuvent être réutilisés par la personne entre les séances et dans d’autres situations de vie.

Une adaptation à chaque demande

La thérapie de soutien orientée TCC permet d’adapter l’accompagnement lorsque la personne traverse une période de fragilité, de questionnement, de stress, de deuil, de séparation, de surcharge ou de transition.

L’accompagnement peut donc être plus structuré lorsque cela est nécessaire, ou plus souple lorsque la personne a d’abord besoin de soutien, de clarification et de stabilisation.

Une attention portée au corps et aux réactions émotionnelles

Certaines difficultés ne se manifestent pas seulement par des pensées. Elles se traduisent aussi par des sensations corporelles : tension, boule au ventre, oppression, fatigue, agitation, tremblements, hypervigilance, respiration difficile, douleurs, troubles du sommeil ou réactions de panique.

L’accompagnement tient compte de ces dimensions corporelles et émotionnelles.

Un travail possible sur les blessures relationnelles et les schémas répétitifs

La thérapie des schémas permet d’explorer les répétitions relationnelles, la peur de l’abandon, la dépendance affective, la honte, la culpabilité, les exigences élevées, la difficulté à poser des limites ou le sentiment de ne pas être assez bien.

Elle permet de comprendre comment certaines expériences ont pu construire des schémas qui se réactivent dans la vie actuelle.

Une approche adaptée aux situations traumatiques

L’EMDR/IMO peut être proposé lorsque certains événements restent émotionnellement chargés et continuent à provoquer des réactions dans le présent : images intrusives, cauchemars, évitements, hypervigilance, honte, culpabilité, peur persistante ou impression de danger.

Ce travail nécessite une évaluation préalable, une préparation et une stabilisation suffisante.

Une vigilance clinique et une orientation si nécessaire

Un accompagnement psychologique sérieux implique aussi de savoir reconnaître les situations qui dépassent son champ d’intervention.

Ma formation de psychopraticienne inclut une attention particulière au repérage des signes d’alerte : risque suicidaire, automutilations, symptômes psychotiques, épisode maniaque ou hypomaniaque suspecté, dépression sévère, addictions importantes, troubles alimentaires sévères, troubles cognitifs nouveaux, mise en danger, violence, maltraitance ou souffrance psychique nécessitant un avis médical ou psychiatrique.

Lorsque cela est nécessaire, je peux recommander une orientation vers un médecin, un psychiatre, un pédopsychiatre, un psychologue, un neuropsychologue, un service hospitalier, un CMP, un CMPP, une Maison des adolescents, un CSAPA, un centre spécialisé ou un service d’urgence.

Cette vigilance permet de proposer un accompagnement adapté lorsque la situation relève de mon champ d’intervention, et de favoriser une prise en charge plus spécialisée lorsque la sécurité, le diagnostic ou le suivi médical doivent être prioritaires.

Une prise en compte de la vie concrète

L’accompagnement peut intégrer les difficultés rencontrées dans la vie réelle :

  • couple ;
  • famille ;
  • parentalité ;
  • travail ;
  • école ;
  • sommeil ;
  • santé ;
  • douleur ;
  • deuil ;
  • séparation ;
  • expatriation ;
  • isolement ;
  • relations sociales ;
  • transitions de vie.

Le travail se construit à partir de situations concrètes, afin de favoriser des changements applicables dans le quotidien.

Une approche humaine, structurée et individualisée

Mon accompagnement repose sur une articulation entre écoute, compréhension, structure, outils concrets et respect du rythme de chacun.

Chaque personne arrive avec une histoire, des difficultés, des ressources, des blessures, des valeurs et des besoins spécifiques. Il ne s’agit pas d’appliquer une méthode de manière mécanique, mais d’adapter le cadre à la personne.

L’accompagnement peut être centré sur :

  • la compréhension du fonctionnement personnel ;
  • les émotions ;
  • les pensées automatiques ;
  • les comportements répétitifs ;
  • les évitements ;
  • les schémas relationnels ;
  • les traumas ;
  • les relations de couple ;
  • la parentalité ;
  • l’estime de soi ;
  • l’affirmation de soi ;
  • le sommeil ;
  • l’anxiété ;
  • le burn-out ;
  • la gestion du stress ;
  • les difficultés professionnelles ;
  • les difficultés scolaires ;
  • les troubles du comportement ;
  • les transitions de vie.

L’objectif est de construire un accompagnement clair, progressif et utile, en collaboration avec la personne.

Cabinet Flora Mentis à Oyonnax

J’ai créé le Cabinet Flora Mentis à Oyonnax, dans l’Ain, afin de proposer un espace d’accompagnement psychologique confidentiel, structuré et bienveillant.

Le cabinet accueille des personnes venant d’Oyonnax et des communes environnantes :

  • Bellignat ;
  • Arbent ;
  • Nantua ;
  • Montréal-la-Cluse ;
  • Izernore ;
  • Saint-Claude ;
  • le Haut-Bugey ;
  • l’Ain ;
  • le Jura voisin.

Les séances en présentiel permettent de bénéficier d’un cadre thérapeutique contenant, particulièrement utile pour certains accompagnements émotionnels, relationnels, traumatiques ou familiaux.

Consultations en visioconférence

Certaines consultations peuvent également être proposées en visioconférence, lorsque ce format est adapté à la situation clinique, à la sécurité, à la confidentialité et aux objectifs de l’accompagnement.

La visio peut être pertinente pour :

  • les adultes ;
  • certains adolescents ;
  • les parents en guidance parentale ;
  • les couples lorsque le cadre est adapté ;
  • les personnes vivant ailleurs en France ;
  • les personnes expatriées ;
  • les personnes francophones vivant à l’étranger ;
  • les personnes ayant des contraintes de déplacement ;
  • les personnes souhaitant un accompagnement psychologique en français.

Pour les personnes vivant hors de France, les consultations en visio doivent être compatibles avec la législation en vigueur dans le pays de résidence. La visio ne remplace pas les dispositifs d’urgence locaux.

Pour quelles difficultés consulter ?

Vous pouvez consulter au Cabinet Flora Mentis pour différentes difficultés psychologiques, émotionnelles, relationnelles ou comportementales.

Les demandes peuvent concerner notamment :

  • anxiété ;
  • stress ;
  • attaques de panique ;
  • phobies ;
  • TOC ;
  • stress post-traumatique ;
  • trauma ;
  • EMDR/IMO ;
  • dépression ;
  • perte d’élan ;
  • burn-out ;
  • troubles du sommeil ;
  • insomnie ;
  • estime de soi ;
  • confiance en soi ;
  • affirmation de soi ;
  • dépendance affective ;
  • difficultés relationnelles ;
  • thérapie de couple ;
  • thérapie des schémas ;
  • thérapie de soutien ;
  • deuil ;
  • séparation ;
  • divorce ;
  • santé mentale périnatale ;
  • parentalité ;
  • TDA/H ;
  • TSA ;
  • difficultés scolaires ;
  • troubles du comportement ;
  • guidance parentale ;
  • arrêt du tabac ;
  • addictions ou comportements compulsifs ;
  • douleurs chroniques ;
  • maladies chroniques ;
  • accompagnement des séniors ;
  • transitions de vie.

Chaque demande est évaluée de manière personnalisée. Certaines situations nécessitent un avis médical, psychiatrique ou spécialisé en complément ou en priorité.

Ma manière d’accompagner

Ma démarche s’appuie sur plusieurs principes :

  • une écoute respectueuse ;
  • une absence de jugement ;
  • une attention à votre rythme ;
  • une compréhension globale de votre situation ;
  • une démarche structurée ;
  • des outils concrets ;
  • une collaboration active ;
  • une attention portée aux émotions ;
  • une prise en compte du corps ;
  • une réflexion sur les pensées et comportements ;
  • une recherche de solutions réalistes ;
  • une prévention des rechutes ;
  • une orientation vers d’autres professionnels si nécessaire.

L’accompagnement ne consiste pas à donner des conseils rapides ou à imposer une solution. Il s’agit de construire un espace où la personne peut comprendre ce qu’elle vit, retrouver du sens, expérimenter de nouvelles réponses et avancer progressivement.

Une approche centrée sur la personne

Même lorsque j’utilise des méthodes structurées comme les TCC ou l’EMDR/IMO, l’accompagnement reste centré sur la personne.

Une difficulté psychologique ne se réduit jamais à un symptôme. Elle s’inscrit dans une histoire, un contexte, des relations, des émotions, des valeurs et des besoins.

Mon rôle est d’accompagner la personne à mieux comprendre ce qu’elle traverse, à identifier ce qui entretient la souffrance, à reconnaître ses ressources et à construire des pistes d’évolution adaptées.

Informations importantes

Les informations présentées sur cette page sont proposées à titre informatif. Elles ne remplacent pas une évaluation personnalisée, un avis médical, psychiatrique, pédopsychiatrique, neurologique ou spécialisé lorsque la situation le nécessite.

En cas d’idées suicidaires, de danger immédiat, de violence, de mise en danger, de crise aiguë, de symptômes psychotiques, de confusion, de consommation importante de substances, de trouble alimentaire sévère ou d’impossibilité à rester en sécurité, il est indispensable de contacter un médecin, un psychiatre, le 15, le 112 ou les services d’urgence.

En France, en cas d’idées suicidaires, le 3114 est disponible 24 h/24 et 7 j/7.

Consultations en visioconférence et législation

Les consultations en visioconférence peuvent être proposées aux personnes vivant en France, aux expatriés et aux personnes francophones vivant à l’étranger, lorsque ce format est adapté à la situation clinique, à la sécurité, à la confidentialité et aux besoins de la personne.

Pour les personnes résidant dans un autre pays, notamment dans un pays francophone, la possibilité de réaliser un accompagnement en visio dépend également de la législation en vigueur dans le pays de résidence, des règles applicables à l’exercice des professions d’accompagnement psychologique et des éventuelles conditions locales.

Avant de débuter ou de poursuivre un accompagnement à distance depuis l’étranger, il peut être nécessaire de vérifier que la consultation en visioconférence est compatible avec le cadre légal du pays concerné.

La visio ne remplace pas les dispositifs d’urgence locaux. En cas de danger immédiat, d’idées suicidaires, de violence, de crise aiguë, d’automutilations ou de symptôme médical inquiétant, il est important de contacter les services d’urgence du pays dans lequel vous vous trouvez.