TCC et maladies chroniques à Oyonnax et en visio
En 2021, en France, 12 millions de patients souffraient d’une maladie chronique reconnue dans le cadre du dispositif d’affection de longue durée (ALD). La prévalence de ces maladies est passée de 14,6 % en 2008 à 17,8 % en 2021, notamment à cause du vieillissement de la population.
Les maladies chroniques sont des affections très fréquentes, ayant un retentissement majeur en matière de qualité de vie, de désinsertion professionnelle et de handicap.
Les personnes touchées par une maladie chronique, comme un diabète, une bronchopneumopathie chronique obstructive, une lombalgie ou un cancer, doivent affronter un quotidien parfois difficile. Celui-ci peut être source d’anxiété, ou entraîner une dépression.
Pour les aider à préserver leur santé mentale, différentes alternatives aux médicaments leur sont couramment proposées. Parmi celles-ci, des psychothérapies comme la thérapie cognitive et comportementale, ou encore du sport, dans une version adaptée à leur pathologie, qu’on qualifie « d’intervention d’activité physique ».
Parmi ces pathologies, certaines font naître des sensations de fatigue ou de douleurs accrues qui ont tendance à se répéter ou se prolonger – par exemple la lombalgie chronique. Elles peuvent aussi entraîner le déclin de la mobilité, de l’autonomie ou rendre un appareillage obligatoire. Ces difficultés peuvent être associées à des troubles dépressifs.
Elles sont notamment d'origine physique : lombalgies, douleurs neuropathiques, céphalées, douleurs rhumatologiques, fibromyalgie, cancer, douleurs viscérales, maladies métaboliques comme le diabète, sclérose en plaques, troubles musculo-squelettiques, entorses, faux mouvements, endométriose...
Les thérapies psychologiques pour les parents d'enfants et d'adolescents atteints d'une maladie chronique visent à améliorer le comportement et la santé mentale des parents, le fonctionnement de l'enfant (comportement/handicap, santé mentale et symptômes médicaux) et le fonctionnement familial.
5 exemples détaillés de prise en charge en TCC
1. Douleurs chroniques et peur du mouvement
Certaines maladies chroniques s’accompagnent de douleurs répétées ou persistantes : lombalgies, douleurs neuropathiques, fibromyalgie, douleurs rhumatologiques, endométriose, céphalées ou troubles musculo-squelettiques. Lorsque la douleur dure, la personne peut développer une peur du mouvement ou de certaines activités par crainte d’aggraver les symptômes.
Cette peur est compréhensible, mais elle peut parfois entraîner un évitement excessif. La personne bouge moins, réduit ses activités, perd en confiance corporelle et peut se sentir progressivement enfermée dans un quotidien limité. Moins le corps est sollicité, plus certains gestes peuvent sembler difficiles, ce qui renforce la peur.
En TCC, le travail consiste à distinguer douleur, danger réel et anticipation anxieuse. La personne apprend à repérer les pensées comme : “si je bouge, je vais aggraver mon état”, “je ne vais pas supporter”, “mon corps est fragile”, “je dois éviter tout effort”.
Un plan de reprise graduée peut être construit. Par exemple, marcher quelques minutes, réaliser un mouvement simple, reprendre une tâche quotidienne ou augmenter progressivement une activité en fonction des capacités. L’objectif n’est pas de forcer, mais de réintroduire du mouvement de façon adaptée, sécurisée et progressive.
Le travail peut aussi inclure des stratégies de relaxation, de respiration, d’attention corporelle, de gestion des poussées douloureuses et de prévention du cycle suractivité-effondrement.
L’objectif est de retrouver plus de confiance dans le corps et de réduire la place prise par la peur de la douleur.
2. Fatigue chronique, baisse d’énergie et gestion du rythme
La fatigue est fréquente dans de nombreuses maladies chroniques. Elle peut être physique, cognitive ou émotionnelle. Elle peut rendre difficiles les tâches quotidiennes, le travail, les relations sociales, la concentration ou les activités agréables.
Certaines personnes alternent entre des périodes où elles en font trop lorsqu’elles se sentent un peu mieux, puis des périodes d’épuisement important. Ce cycle peut être très frustrant : la personne tente de rattraper le temps perdu, mais se retrouve ensuite encore plus fatiguée.
En TCC, le travail consiste à observer le rythme d’énergie, les moments de surcharge, les périodes de récupération et les pensées qui poussent au dépassement : “je dois en profiter tant que je peux”, “je dois tout faire aujourd’hui”, “si je me repose, je suis faible”, “je n’ai pas le droit de ralentir”.
Un travail de pacing, ou gestion progressive de l’énergie, peut être proposé. Il s’agit de répartir les activités, intégrer des pauses, prioriser les tâches, alterner effort et récupération, prévoir des marges et ajuster les objectifs en fonction de l’état du jour.
La TCC aide également à travailler la culpabilité associée au repos. Se reposer peut devenir une stratégie de soin, et non un signe d’échec. L’objectif est de construire un rythme plus stable, plus respectueux du corps et plus durable dans le temps.
3. Anxiété liée à la maladie, aux examens ou à l’avenir
La maladie chronique peut générer beaucoup d’inquiétudes : peur de l’aggravation, peur des résultats d’examens, peur d’une rechute, peur de la douleur, peur de la dépendance, peur du regard des autres ou peur de ne plus pouvoir travailler.
L’anxiété peut être renforcée par l’incertitude médicale. Certaines personnes surveillent beaucoup leur corps, recherchent fréquemment des informations, demandent des réassurances répétées ou anticipent les scénarios les plus catastrophiques.
En TCC, le travail consiste à identifier les pensées anxieuses et les comportements qui entretiennent l’inquiétude. Par exemple : rechercher constamment des symptômes sur internet, vérifier son corps plusieurs fois par jour, éviter les rendez-vous médicaux par peur des résultats ou au contraire multiplier les demandes de réassurance.
La personne apprend à distinguer les problèmes concrets, qui peuvent faire l’objet d’un plan d’action, des scénarios hypothétiques qui alimentent l’anxiété sans aider à agir. Des outils peuvent être proposés : résolution de problème, limitation des recherches anxieuses, exposition progressive à l’incertitude, exercices d’ancrage, préparation des rendez-vous médicaux et travail sur la tolérance à l’imprévu.
L’objectif est de diminuer l’anxiété sans minimiser la réalité de la maladie, afin de retrouver plus de disponibilité mentale.
4. Baisse de moral, perte d’identité et estime de soi
Une maladie chronique peut modifier la manière dont une personne se perçoit. Elle peut avoir l’impression de ne plus être la même, de perdre son autonomie, sa capacité à travailler, son rôle familial, son image corporelle ou certaines activités qui donnaient du sens à sa vie.
Ces changements peuvent favoriser la tristesse, la colère, la honte, l’isolement ou une baisse de l’estime de soi. La personne peut penser : “je ne sers plus à rien”, “je suis un poids”, “je ne reconnais plus mon corps”, “je ne peux plus faire ce que j’aimais”, “ma vie est réduite à la maladie”.
En TCC, le travail consiste à repérer ces pensées douloureuses et à les aborder avec nuance. La souffrance est reconnue, mais la personne est aussi accompagnée pour retrouver des espaces d’identité qui ne se limitent pas à la maladie.
Un travail de réactivation peut être proposé : identifier ce qui reste possible, réintroduire des activités porteuses de sens, adapter certaines pratiques, retrouver du lien, valoriser les efforts, reconstruire des objectifs réalistes et travailler l’auto-compassion.
L’objectif n’est pas de “positiver” artificiellement, mais d’aider la personne à retrouver une relation plus juste à elle-même, à ses capacités et à ses valeurs.
5. Retentissement familial, social ou parental
La maladie chronique ne touche pas seulement la personne malade. Elle peut aussi avoir un impact sur les proches, les enfants, le couple, la famille ou les aidants. Les rôles peuvent changer, la communication peut devenir plus difficile et chacun peut ressentir de l’inquiétude, de l’impuissance ou de la fatigue.
Chez les parents d’enfants ou d’adolescents atteints d’une maladie chronique, la charge émotionnelle peut être importante : inquiétude pour la santé de l’enfant, gestion des soins, rendez-vous médicaux, adaptation scolaire, fatigue, culpabilité ou sentiment de devoir tout contrôler.
En TCC, le travail peut aider à mieux comprendre les réactions émotionnelles, améliorer la communication familiale, réduire les comportements d’évitement ou de surprotection, soutenir l’autonomie progressive de l’enfant lorsque cela est possible et préserver l’équilibre des parents.
Pour les adultes malades, la TCC peut aussi aider à exprimer ses besoins, poser des limites, demander de l’aide sans culpabilité, gérer les incompréhensions et maintenir des relations importantes malgré les contraintes de la maladie.
L’objectif est de réduire l’isolement, soutenir les ressources familiales et favoriser une adaptation plus équilibrée au quotidien.
Objectifs de l’accompagnement TCC
L’accompagnement TCC dans les maladies chroniques vise à :
- mieux comprendre l’impact psychologique de la maladie ;
- diminuer l’anxiété liée aux symptômes ou à l’avenir ;
- mieux gérer la douleur et la fatigue ;
- réduire les évitements ;
- retrouver des activités adaptées ;
- préserver l’autonomie ;
- travailler l’estime de soi ;
- soutenir l’adaptation aux changements de vie ;
- améliorer la communication avec l’entourage ;
- prévenir l’épuisement, l’isolement et la dépression ;
- améliorer la qualité de vie.
La TCC s’inscrit dans une prise en charge globale et complémentaire au suivi médical. Elle aide la personne à mieux vivre avec la maladie, à retrouver des marges de liberté et à développer des stratégies concrètes pour faire face aux difficultés du quotidien.
Chaque accompagnement est personnalisé selon la pathologie, les symptômes, le niveau de fatigue, les ressources, les contraintes médicales et les objectifs de la personne.
Maladies chroniques : apport de la TCC
Vivre avec une maladie chronique peut profondément modifier le quotidien. Qu’il s’agisse d’un diabète, d’une bronchopneumopathie chronique obstructive, d’une lombalgie chronique, d’un cancer, d’une fibromyalgie, d’une endométriose, d’une sclérose en plaques, de douleurs neuropathiques, de céphalées chroniques, de douleurs rhumatologiques ou de troubles musculo-squelettiques, la maladie peut avoir un retentissement important sur la qualité de vie.
Au-delà des symptômes physiques, la maladie chronique peut entraîner de la fatigue, des douleurs répétées, une perte de mobilité, une diminution de l’autonomie, des limitations professionnelles, des inquiétudes pour l’avenir, une baisse de moral, de l’anxiété ou des symptômes dépressifs. La personne doit parfois apprendre à vivre avec des traitements, des examens médicaux, des contraintes corporelles, des incertitudes et des changements dans son rythme de vie.
La thérapie cognitive et comportementale, ou TCC, peut accompagner les personnes touchées par une maladie chronique en complément du suivi médical. Elle ne remplace pas la prise en charge médicale, mais elle aide à mieux vivre avec la maladie, à réduire son impact psychologique et à développer des stratégies d’adaptation plus efficaces.
L’objectif de la TCC n’est pas de nier la réalité de la maladie ou de faire comme si les symptômes n’existaient pas. Il s’agit plutôt d’aider la personne à retrouver un sentiment de contrôle, à mieux gérer les émotions associées, à ajuster ses comportements, à préserver son autonomie et à améliorer sa qualité de vie.
Comprendre le cercle maladie chronique, émotions et comportements
Une maladie chronique peut créer un cercle difficile à vivre. La douleur, la fatigue ou les limitations physiques peuvent entraîner une diminution des activités. La personne peut alors sortir moins, éviter certains efforts, renoncer à des projets, se replier sur elle-même ou se sentir dépendante des autres.
Cette réduction des activités peut entraîner une perte de confiance, une baisse de moral, un sentiment d’inutilité ou une impression de subir la maladie. Les pensées négatives peuvent devenir plus présentes : “je ne pourrai plus rien faire”, “mon corps me lâche”, “je suis un poids”, “ça ne s’améliorera jamais”, “je ne peux plus avoir une vie normale”.
Ces pensées peuvent augmenter l’anxiété, la tristesse, la colère ou le découragement. En retour, ces émotions peuvent aggraver la perception de la douleur, augmenter la fatigue et renforcer l’évitement.
La TCC aide à identifier ce cercle pour intervenir progressivement sur plusieurs dimensions : pensées, émotions, comportements, gestion de l’énergie, adaptation au quotidien, communication avec l’entourage et prévention de l’épuisement.
Ce que travaille la TCC dans les maladies chroniques
La TCC peut aider à :
- mieux comprendre l’impact psychologique de la maladie ;
- repérer les pensées anxieuses ou décourageantes ;
- mieux gérer la douleur, la fatigue et les limitations ;
- réduire l’évitement et la peur du mouvement ;
- adapter les activités sans tomber dans le surmenage ;
- développer des stratégies de régulation émotionnelle ;
- préserver l’estime de soi malgré la maladie ;
- améliorer la communication avec les proches ;
- soutenir l’observance thérapeutique lorsque cela est nécessaire ;
- prévenir l’isolement, la dépression et l’épuisement ;
- retrouver une meilleure qualité de vie.
L’accompagnement se construit de manière progressive, personnalisée et réaliste. Chaque personne a une histoire médicale, un niveau de symptômes, des ressources et des besoins différents.
Quelle prise en charge pour les maladies chroniques ?
La prise en charge psychologique des maladies chroniques commence par une évaluation précise de la situation : type de maladie, ancienneté, symptômes, douleurs, fatigue, traitements, examens, retentissement quotidien, sommeil, anxiété, humeur, travail, relations, ressources disponibles et suivi médical déjà en place.
L’accompagnement TCC intervient en complément du suivi médical. Il vise à aider la personne à mieux vivre avec la maladie, à retrouver des repères, à réduire l’anxiété, à ajuster ses activités, à mieux gérer l’effort, à travailler les pensées difficiles et à préserver sa qualité de vie.
La prise en charge peut inclure :
- une psychoéducation sur le lien entre maladie, stress, émotions et comportements ;
- un travail sur l’anxiété de santé ;
- une diminution des ruminations ;
- un travail sur l’hypervigilance corporelle ;
- une gestion progressive de la douleur et de la fatigue ;
- un apprentissage du pacing, ou gestion de l’effort ;
- une reprise progressive d’activités adaptées ;
- un travail sur le sommeil ;
- une prévention du surmenage ;
- un accompagnement du deuil de l’avant ;
- un travail sur l’estime de soi et l’image du corps ;
- une aide à la communication avec les proches ;
- une préparation des rendez-vous médicaux ;
- un soutien à l’observance du traitement prescrit ;
- une prévention de l’épuisement psychologique ;
- une orientation médicale ou spécialisée si nécessaire.
Lorsque la maladie chronique a été vécue comme traumatique, lorsqu’une annonce, une hospitalisation, une opération, un examen ou un geste médical reste très chargé émotionnellement, un travail EMDR/IMO peut être envisagé après une phase de stabilisation et une évaluation adaptée.
La TCC ne remplace pas le suivi médical. En cas de symptôme nouveau, d’aggravation, de douleur intense, de malaise, d’essoufflement, de douleur thoracique, de confusion, de difficulté avec un traitement, d’idées suicidaires ou de doute médical, il est indispensable de contacter un médecin ou les services d’urgence.
Quand consulter lorsqu’on vit avec une maladie chronique ?
Il peut être utile de consulter lorsque la maladie prend trop de place dans les pensées, les émotions, le corps, les relations ou l’organisation du quotidien.
Vous pouvez demander un accompagnement si vous observez :
- une anxiété importante autour de la maladie ;
- une peur permanente de l’aggravation ;
- des ruminations médicales ;
- une surveillance excessive du corps ;
- des difficultés à accepter le diagnostic ;
- une colère ou un sentiment d’injustice ;
- une tristesse persistante ;
- une perte d’élan ;
- un isolement ;
- une fatigue émotionnelle ;
- une douleur difficile à vivre ;
- des troubles du sommeil ;
- une peur des examens médicaux ;
- un évitement des rendez-vous médicaux ;
- une difficulté à suivre le traitement ;
- une difficulté à demander de l’aide ;
- des conflits avec les proches ;
- une difficulté à reprendre une activité ;
- une honte ou une baisse d’estime de soi ;
- l’impression de ne plus être la même personne ;
- des idées noires ou des idées suicidaires.
Consulter ne signifie pas que la maladie est “dans la tête”. Cela signifie que vivre avec une maladie chronique peut être psychologiquement éprouvant et qu’un accompagnement peut aider à retrouver des repères, des ressources et une meilleure qualité de vie.
Il est important de consulter rapidement un médecin ou les urgences en cas de symptôme médical nouveau, d’aggravation, de douleur intense, de malaise, d’essoufflement, de douleur thoracique, de confusion, d’effets secondaires importants, de difficulté avec un traitement, de dépression sévère, d’idées suicidaires ou de danger immédiat.
En France, en cas d’idées suicidaires, le 3114 est le numéro national de prévention du suicide, accessible 24 h/24 et 7 j/7.
Prendre rendez-vous pour mieux vivre avec une maladie chronique
Vous vivez avec une maladie chronique, une douleur persistante, une fatigue importante ou une affection longue durée ? Vous vous sentez anxieux, épuisé, isolé, découragé ou inquiet face à l’évolution de votre santé ?
Florence CHATENET vous accueille au Cabinet Flora Mentis à Oyonnax, dans un cadre confidentiel, bienveillant et structuré, pour un accompagnement TCC complémentaire du suivi médical.
Les séances peuvent avoir lieu en présentiel à Oyonnax, dans l’Ain et le Haut-Bugey, ou en visioconférence partout en France. La visio permet également d’accompagner les expatriés et les personnes francophones vivant à l’étranger, lorsque ce format est adapté à la situation clinique et compatible avec la législation en vigueur dans le pays de résidence.
La première séance permet de faire le point sur votre situation : maladie, symptômes, douleurs, fatigue, traitements éventuels, suivi médical, sommeil, anxiété, humeur, activités, travail, relations, événements médicaux difficiles, ressources disponibles et besoins actuels.
L’accompagnement vise progressivement à mieux comprendre l’impact psychologique de la maladie, réduire l’anxiété de santé, ajuster les activités, mieux gérer l’effort, travailler les pensées difficiles, améliorer le sommeil, préserver l’estime de soi et retrouver davantage de qualité de vie.
Pour prendre rendez-vous, vous pouvez contacter le Cabinet Flora Mentis — Florence CHATENET à Oyonnax afin de convenir d’un premier échange en présentiel ou en visio.
En cas de symptôme médical inquiétant, d’aggravation, de douleur intense, de malaise, d’essoufflement, de douleur thoracique, de confusion, d’effet secondaire important, d’arrêt ou de difficulté avec un traitement, d’idées suicidaires ou de danger immédiat, il est indispensable de contacter un médecin, les services d’urgence ou le 3114 en France.