Phobie de conduire / amaxophobie : comprendre et traiter la peur de conduire avec les TCC et l’EMDR

La phobie de conduire, également appelée amaxophobie, correspond à une peur intense de conduire un véhicule ou, dans certains cas, d’être passager.

Elle peut concerner l’ensemble de la conduite ou seulement certaines situations : autoroute, tunnels, ponts, routes de montagne, circulation dense, dépassements, conduite de nuit ou éloignement du domicile.

Certaines personnes continuent à conduire mais au prix d’une anxiété importante. D’autres réduisent progressivement leurs déplacements jusqu’à devenir dépendantes de leur entourage.

La prise en charge repose principalement sur les thérapies comportementales et cognitives (TCC) et l’exposition progressive.

Lorsqu’un accident, une perte de contrôle, un malaise au volant ou un autre événement vécu comme traumatisant participe à l’installation ou au maintien de la peur, un travail en EMDR peut également être envisagé.

Les consultations sont proposées au Cabinet Flora Mentis à Oyonnax ou à distance, notamment en visio, en visioconférence, en consultation vidéo, en téléconsultation, en consultation en ligne ou en séance à distance.

Qu’est-ce que l’amaxophobie ?

L’amaxophobie ne correspond pas simplement au fait de ne pas aimer conduire.

La peur devient problématique lorsqu’elle entraîne :

  • une forte anxiété avant ou pendant les trajets ;

  • des détours importants ;

  • l’évitement de certaines routes ;

  • la limitation des déplacements ;

  • une dépendance à l’entourage ;

  • l’abandon de certaines activités ;

  • des crises d’angoisse au volant.

La personne peut avoir peur :

  • de provoquer un accident ;

  • de perdre le contrôle du véhicule ;

  • de faire un malaise ;

  • de s’évanouir ;

  • de paniquer au volant ;

  • de ne pas pouvoir s’arrêter ;

  • de rester bloquée dans un embouteillage ;

  • de conduire sur l’autoroute ;

  • de dépasser un camion ;

  • de traverser un tunnel ;

  • de franchir un pont ;

  • de conduire loin de chez elle ;

  • de conduire seule.

Les formes fréquentes de phobie de conduire

La peur peut concerner des situations très différentes.

La peur de l’autoroute

Certaines personnes conduisent normalement en ville mais évitent totalement l’autoroute.

Elles peuvent craindre :

  • la vitesse ;

  • les dépassements ;

  • les poids lourds ;

  • l’impossibilité de s’arrêter immédiatement ;

  • les voies d’insertion ;

  • l’impression d’être enfermées dans la circulation.

La peur des tunnels

Le tunnel peut provoquer une sensation d’enfermement :

« Si je panique, je ne pourrai pas sortir. »

Cette peur peut se rapprocher de mécanismes claustrophobiques.

La peur des ponts et viaducs

La hauteur, le vide et l’impossibilité de quitter rapidement la route peuvent déclencher une forte anxiété.

La peur des routes de montagne

Les routes étroites, les virages ou les ravins peuvent provoquer :

  • vertiges ;

  • sensation de déséquilibre ;

  • peur de perdre le contrôle ;

  • images catastrophiques.

La peur de conduire seule

Certaines personnes conduisent uniquement lorsqu’un proche est présent.

La présence du passager devient alors un comportement de sécurité.

Quels sont les symptômes de l’amaxophobie ?

Avant ou pendant la conduite, la personne peut ressentir :

  • palpitations ;

  • accélération de la respiration ;

  • vertiges ;

  • tensions musculaires ;

  • tremblements ;

  • sueurs ;

  • nausées ;

  • impression de jambes faibles ;

  • vision inhabituelle ;

  • sensation d’irréalité ;

  • impression de perdre le contrôle.

Ces sensations peuvent être interprétées comme dangereuses :

« Si je ressens ça, je ne vais plus réussir à conduire. »

La peur des sensations peut alors devenir aussi importante que la peur de la route elle-même.

Le cercle vicieux de la phobie de conduire

La personne doit prendre l’autoroute.

Elle pense :

« Et si je faisais une crise d’angoisse au milieu de l’autoroute ? »

L’anxiété augmente.

Le corps réagit :

  • cœur accéléré ;

  • respiration plus rapide ;

  • tensions ;

  • sensation de tête légère.

La personne interprète ces sensations :

« Ça y est, je vais perdre le contrôle. »

Elle quitte l’autoroute à la première sortie ou annule le trajet.

Son anxiété diminue.

Elle pense :

« Heureusement que je suis sortie. »

Le cerveau peut alors apprendre :

« L’autoroute était dangereuse et l’évitement m’a protégée. »

La peur se renforce.

Les comportements de sécurité

Pour pouvoir conduire, la personne peut mettre en place de nombreuses stratégies.

Par exemple :

  • conduire uniquement accompagnée ;

  • rester sur la voie de droite ;

  • rouler très lentement ;

  • éviter les heures de circulation ;

  • éviter les autoroutes ;

  • choisir uniquement les petites routes ;

  • vérifier plusieurs fois son itinéraire ;

  • repérer toutes les sorties ;

  • garder son téléphone à portée de main ;

  • appeler un proche pendant le trajet ;

  • prendre un médicament avant de conduire ;

  • éviter de dépasser ;

  • s’arrêter dès qu’une sensation anxieuse apparaît.

Ces comportements diminuent souvent l’anxiété à court terme.

Mais lorsqu’ils deviennent indispensables, ils peuvent empêcher le cerveau d’apprendre que la situation peut être gérée sans ces sécurités.

 

Pourquoi la peur peut-elle s’aggraver avec le temps ?

Lorsque la personne évite une route, elle ressent immédiatement un soulagement.

Ce soulagement renforce involontairement l’évitement.

Peu à peu :

autoroute évitée → puis tunnels → puis grands axes → puis conduite seule → puis trajets éloignés.

Le territoire dans lequel la personne accepte de conduire peut devenir de plus en plus restreint.

La TCC cherche précisément à inverser ce processus.

Comment la TCC traite-t-elle la phobie de conduire ?

La thérapie comportementale et cognitive cherche à comprendre précisément ce qui entretient la peur.

Le travail peut porter sur :

  • les pensées catastrophiques ;

  • la peur des sensations physiques ;

  • les anticipations ;

  • les comportements de sécurité ;

  • les évitements ;

  • le besoin de contrôle ;

  • la confiance dans sa capacité à faire face.

La TCC ne consiste pas uniquement à se dire :

« Il ne va rien m’arriver. »

Il s’agit plutôt d’apprendre :

« Je peux ressentir de l’anxiété et continuer à conduire sans avoir besoin de supprimer toutes mes sensations. »

L’exposition progressive à la conduite

L’exposition est généralement un élément important du traitement.

Elle est préparée progressivement.

Une hiérarchie peut par exemple comprendre :

  1. s’installer au volant à l’arrêt ;

  2. conduire quelques minutes dans un quartier calme ;

  3. conduire seule sur une route familière ;

  4. prendre une route plus fréquentée ;

  5. effectuer un court trajet sur voie rapide ;

  6. prendre une entrée d’autoroute ;

  7. rester quelques kilomètres sur l’autoroute ;

  8. dépasser un véhicule ;

  9. conduire dans un tunnel ;

  10. effectuer progressivement un trajet plus long.

Le programme est adapté à la peur réelle de la personne.

L’objectif n’est pas de provoquer une anxiété maximale mais de multiplier les expériences permettant au cerveau d’apprendre :

« Je peux faire face. »

Travailler la peur des sensations physiques

Une personne peut ne pas avoir peur de la voiture elle-même mais avoir peur de ce qu’elle pourrait ressentir en conduisant.

Par exemple :

« Si j’ai des vertiges, je vais perdre le contrôle. »

« Si mon cœur accélère, je vais faire un malaise. »

« Si je panique, je vais provoquer un accident. »

La TCC permet de travailler sur l’interprétation de ces sensations.

Une sensation d’anxiété peut être très désagréable sans signifier que la personne perd réellement ses capacités de conduite.

Phobie de conduire et crises d’angoisse

Chez certaines personnes, l’amaxophobie apparaît après une première crise d’angoisse survenue au volant.

La personne commence alors à craindre :

la prochaine crise.

Elle surveille son corps pendant toute la conduite.

Cette hypervigilance augmente l’anxiété.

La prise en charge vise alors à travailler simultanément :

  • la peur de conduire ;

  • la peur des sensations ;

  • la peur de la crise d’angoisse ;

EMDR et peur de conduire : lorsqu’un événement traumatique est impliqué

Certaines phobies de conduite apparaissent après un événement précis.

Il peut s’agir :

  • d’un accident de voiture ;

  • d’un accident dont la personne a été témoin ;

  • d’un accident grave vécu par un proche ;

  • d’une perte de contrôle du véhicule ;

  • d’une sortie de route ;

  • d’une collision ;

  • d’un malaise au volant ;

  • d’une crise d’angoisse intense pendant la conduite ;

  • d’un événement où la personne a cru qu’elle allait mourir.

Dans ces situations, certains souvenirs peuvent rester fortement activés.

Peur de conduire après un accident

Après un accident, la personne peut reprendre le volant mais ressentir immédiatement :

  • des images de l’accident ;

  • une forte tension ;

  • une sensation de danger ;

  • des réactions de sursaut ;

  • une surveillance excessive des autres véhicules.

Elle peut penser :

« Cela peut recommencer à tout moment. »

Certains déclencheurs peuvent réactiver le souvenir :

  • une route similaire ;

  • un carrefour ;

  • un bruit de freinage ;

  • une voiture qui approche rapidement ;

  • la pluie ;

  • la nuit ;

  • un virage.

 

Quelle place pour l’EMDR ?

Lorsque l’événement ancien reste très chargé émotionnellement, un travail en EMDR peut être envisagé.

Le travail peut porter sur :

  • le souvenir de l’accident ;

  • l’image la plus difficile ;

  • les émotions ;

  • les sensations corporelles ;

  • certaines croyances telles que :
    « Je suis en danger »,
    « Je ne contrôle rien »,
    « Je ne suis pas capable de conduire » ;

  • certains déclencheurs actuels ;

  • certaines situations futures redoutées.

L’objectif est que l’événement puisse être davantage intégré comme un souvenir passé plutôt que comme un danger qui continue à se produire dans le présent.

TCC ou EMDR pour l’amaxophobie ?

Les deux approches peuvent répondre à des mécanismes différents.

La TCC travaille principalement sur :

  • les évitements ;

  • les pensées catastrophiques ;

  • la peur des sensations ;

  • les comportements de sécurité ;

  • la confiance en conduite ;

  • l’exposition progressive.

L’EMDR peut être indiqué lorsque :

  • un accident ancien reste très présent ;

  • une crise de panique au volant a été vécue comme traumatisante ;

  • des images précises reviennent ;

  • certains lieux déclenchent une forte réaction émotionnelle ;

  • la peur a commencé après un événement identifiable.

Dans certaines situations, TCC et EMDR peuvent être complémentaires.

L’EMDR travaille sur l’événement passé.

La TCC permet ensuite de retrouver progressivement une conduite plus libre dans le présent.

Toutes les phobies de conduite ne viennent pas d’un accident

Certaines personnes n’ont jamais eu d’accident.

La peur peut apparaître progressivement.

Elle peut être favorisée par :

  • un trouble panique ;

  • une période de stress important ;

  • une interruption prolongée de la conduite ;

  • un manque de confiance ;

  • une conduite essentiellement accompagnée ;

  • une peur générale de perdre le contrôle.

Une évaluation permet donc de déterminer ce qui entretient réellement la peur.

5 exemples concrets de phobie de conduire

Exemple 1 – La peur de conduire après un accident

Une femme a été victime quelques années auparavant d’un accident sur une route départementale.

Elle n’a pas été gravement blessée mais a vécu très fortement le choc.

Depuis, lorsqu’une voiture arrive rapidement derrière elle, elle ressent immédiatement :

  • une accélération cardiaque ;

  • une forte tension ;

  • une sensation de danger.

Elle regarde constamment dans le rétroviseur.

Elle évite la route où l’accident a eu lieu.

Elle pense :

« Quelqu’un va encore me rentrer dedans. »

La TCC peut permettre de travailler sur :

  • l’hypervigilance ;

  • les pensées catastrophiques ;

  • les évitements ;

  • l’exposition progressive.

Si le souvenir de l’accident reste très vif et émotionnellement intense, un travail en EMDR peut également être envisagé.

Exemple 2 – La peur de l’autoroute

Un homme conduit normalement en ville mais refuse totalement de prendre l’autoroute.

Il redoute surtout :

  • les voies d’insertion ;

  • les camions ;

  • les dépassements ;

  • l’impossibilité de s’arrêter immédiatement.

Lorsqu’il doit effectuer un trajet de 150 kilomètres, il choisit systématiquement les petites routes, même si cela double son temps de trajet.

Il pense :

« Si je panique sur l’autoroute, je serai piégé. »

La TCC permet notamment de travailler sur cette impression d’être coincé et de construire une exposition progressive :

voie rapide courte → autoroute quelques kilomètres → dépassement → trajets progressivement plus longs.

Exemple 3 – Une crise d’angoisse au volant devenue peur de conduire

Une femme a vécu une première crise d’angoisse en conduisant.

Elle a ressenti :

  • des palpitations ;

  • des vertiges ;

  • une sensation d’irréalité ;

  • une impression de perdre le contrôle.

Depuis cet épisode, elle redoute moins la route que la possibilité d’avoir une nouvelle crise d’angoisse en conduisant.

Elle surveille constamment son corps :

« Est-ce que mon cœur accélère ? »

« Est-ce que je commence à avoir la tête qui tourne ? »

Elle s’arrête au moindre symptôme.

La TCC vise alors à travailler sur la peur de la crise elle-même, les interprétations catastrophiques et la confiance dans la capacité à continuer à conduire malgré certaines sensations.

Si la première crise a été vécue comme un événement très traumatisant, l’EMDR peut également être envisagé.

Exemple 4 – La peur des tunnels et des routes sans possibilité de sortie

Un homme conduit sans difficulté sur les routes ordinaires.

En revanche, à l’approche d’un tunnel, l’anxiété monte brutalement.

Il pense :

« Si je panique à l’intérieur, je ne pourrai pas sortir. »

Il repère systématiquement les itinéraires permettant d’éviter les tunnels.

Lorsque ce n’est pas possible, il demande à sa compagne de conduire.

La TCC peut travailler sur :

  • l’impression d’enfermement ;

  • la peur de ne pas pouvoir s’échapper ;

  • les comportements de sécurité ;

  • l’exposition progressive aux tunnels.

Exemple 5 – Une conduite devenue progressivement très limitée

Une femme n’a jamais eu d’accident.

Pendant plusieurs années, elle a pourtant commencé à éviter certaines situations.

D’abord l’autoroute.

Puis les grands axes.

Puis les trajets de nuit.

Puis les déplacements seule.

Aujourd’hui, elle conduit uniquement dans un périmètre de quelques kilomètres autour de son domicile.

Elle demande souvent à son conjoint de l’accompagner.

Elle pense :

« Je ne suis plus capable de conduire loin. »

Le travail TCC vise alors à reconstruire progressivement la confiance et à agrandir à nouveau le territoire de conduite.

Une hiérarchie d’exposition peut être construite avec des trajets de difficulté croissante.

TCC et EMDR à Oyonnax ou à distance

La prise en charge de l’amaxophobie peut être réalisée :

au Cabinet Flora Mentis à Oyonnax, dans l’Ain,

ou selon la situation :

  • en visio ;

  • en visioconférence ;

  • en téléconsultation ;

  • en consultation vidéo ;

  • en consultation en ligne ;

  • en séance à distance ;

  • en thérapie en ligne ;

  • en thérapie à distance.

La TCC peut facilement être préparée à distance, les exercices étant ensuite réalisés progressivement entre les séances.

Lorsque l’EMDR est indiqué, les modalités sont définies en fonction de l’histoire de la personne, de l’événement traumatique et du cadre de consultation.

Peut-on traiter la phobie de conduire en visio ?

Oui.

Une grande partie du travail préparatoire et thérapeutique peut être réalisée en visio.

La consultation permet notamment de travailler :

  • le cercle vicieux de la peur ;

  • les pensées catastrophiques ;

  • les comportements de sécurité ;

  • la peur des sensations ;

  • la préparation des expositions ;

  • l’analyse des exercices effectués entre les séances.

Les exercices de conduite sont ensuite réalisés progressivement entre les séances dans l’environnement réel de la personne.

TCC de l’amaxophobie en ligne

Une TCC de la phobie de conduire en ligne peut être particulièrement pratique car les exercices sont réalisés dans les situations de conduite habituelles de la personne.

La séance peut être effectuée en :

  • visio ;

  • visioconférence ;

  • téléconsultation ;

  • consultation vidéo ;

  • consultation en ligne ;

  • séance en ligne ;

  • séance à distance ;

  • thérapie en ligne ;

  • thérapie à distance ;

  • téléthérapie.

Le travail préparé pendant la consultation est ensuite expérimenté progressivement entre les rendez-vous.

Téléconsultation pour la peur de conduire

La téléconsultation pour l’amaxophobie permet de travailler à distance lorsque la personne habite loin d’Oyonnax ou lorsque ses difficultés de conduite rendent justement les déplacements compliqués.

C’est particulièrement intéressant lorsqu’une personne dit :

« Je voudrais consulter pour ma peur de conduire mais cette peur m’empêche justement de venir jusqu’au cabinet. »

La téléconsultation permet alors de commencer le travail depuis chez soi.

Psychopraticienne en ligne pour la phobie de conduire

Il est possible de consulter une psychopraticienne en ligne, une psychopraticienne à distance ou une psychopraticienne en téléconsultation pour travailler sur une phobie de conduire.

Les consultations peuvent être réalisées par :

  • visioconférence ;

  • consultation vidéo ;

  • séance en ligne ;

  • consultation à distance.

L’objectif est de préparer un programme progressif adapté aux situations réellement rencontrées par la personne.

 

Quand consulter pour une phobie de conduire ?

Il peut être utile de consulter lorsque vous :

  • évitez totalement l’autoroute ;

  • refusez certains tunnels ou ponts ;

  • ne conduisez plus seule ;

  • ne conduisez plus la nuit ;

  • faites des détours très importants ;

  • avez peur de faire une crise d’angoisse au volant ;

  • conduisez uniquement avec une personne rassurante ;

  • avez arrêté de conduire après un accident ;

  • limitez votre vie professionnelle ou sociale à cause de votre peur.

Plus l’évitement dure, plus la peur peut se renforcer.

Un travail progressif peut permettre de retrouver davantage de liberté dans les déplacements.

Les autres phobies

L’amaxophobie appartient aux phobies situationnelles.

Vous pouvez également retrouver les pages consacrées notamment à :

  • l’émétophobie ;

  • la phobie de l’avion ;

  • la claustrophobie ;

  • la peur des tunnels ;

  • la peur du vide et des hauteurs ;

  • la phobie des aiguilles ;

  • la peur de s’étouffer ;

  • les phobies animales.

Ces problématiques sont regroupées sur la page générale consacrée aux phobies et à leur prise en charge en TCC.

Prendre rendez-vous pour une phobie de conduire

Les consultations peuvent être réalisées :

au Cabinet Flora Mentis à Oyonnax

ou

en téléconsultation, en visio, en visioconférence, en consultation vidéo ou en ligne, selon votre situation.

La prise en charge peut s’appuyer sur les TCC, notamment l’exposition progressive, et sur l’EMDR lorsqu’un événement traumatique ancien participe au maintien de la peur.